A propos de nous

Vision du RÉSEAU

 

Améliorer la qualité de vie des Autochtones de la région du Grand Montréal par une approche coordonnée et concertée qui nous permettra d’arrimer nos intérêts collectifs pour soutenir les initiatives locales.

 

Mandat du RÉSEAU

 

Le mandat du RESEAU est d’être la structure décisionnelle visant à aider les organismes œuvrant auprès des Autochtones du Grand Montréal à approfondir leurs activités, par des améliorations tangibles et durables, dans les domaines suivants :

a)    Partager l’information et transférer les connaissances sur les besoins des Autochtones – notamment les services disponibles, ressources utiles et opportunités;

b)    Prioriser les besoins;

c)    Développer des projets conjoints pour répondre aux lacunes et réduire les chevauchements;

d)    Créer et consolider des partenariats.

 

Contexte du RÉSEAU

 

Lors du Forum socioéconomique des Premières Nations d’octobre 2006, le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ) a proposé un partenariat avec les gouvernements du Canada et du Québec pour « définir les besoins propres aux Autochtones qui vivent à l’extérieur de leurs collectivités » en réalisant une évaluation des besoins de la collectivité autochtone urbaine du Grand Montréal.

 

L’évaluation a été ébauchée par le RCAAQ et réalisée par Organizational Development Services (ODS), de décembre 2006 à mars 2007. Les résultats ont été dévoilés en 2008 dans le document « Évaluation des besoins de la collectivité autochtone urbaine de Montréal ». La principale recommandation est la suivante :

 

[Traduction] Tous les groupes concernés devraient tenir un forum ne serait-ce que pour se rencontrer, reprendre contact pour connaître les diverses ressources à leur disposition, tisser des liens, favoriser la discussion, définir leurs aspirations et les moyens de les concrétiser, et obtenir le soutien nécessaire à cette fin.

 

Peu après la publication des résultats de l’évaluation, il y a eu une rencontre entre le Foyer pour femmes autochtones de Montréal et la Ville de Montréal afin d’organiser une activité communautaire pour informer la collectivité des résultats et favoriser un échange en profondeur visant à mieux faire comprendre le type de collaboration nécessaire pour satisfaire aux besoins recensés. C’est dans ce contexte qu’est né le RÉSEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone de Montréal. Le RÉSEAU comprend des groupes du secteur bénévole, des bénévoles et des représentants officiels qui travaillent à la vision afin d’améliorer la qualité de vie des populations autochtones du Grand Montréal.

 

Au terme de la réunion communautaire dirigée par le Foyer pour femmes autochtones de Montréal, le RÉSEAU a vu le jour, et l’on a décidé qu’il se concentrerait sur les secteurs d’intervention suivants :

– ART• CULTURE;

– Les communications;

– Employabilité et Éducation;

– La santé;

– Les services sociaux;

– Les jeunes.

 

Des comités de travail ont été mis sur pied pour chaque secteur d’intervention afin de permettre aux spécialistes de faire part de leur savoir sur les meilleurs moyens d’aborder chaque sphère d’activité. Pour éviter le chevauchement et favoriser l’échange d’information, un comité directeur a été créé auquel siège un représentant de chaque comité de travail et un membre de chaque ordre de gouvernement.

 

Le gouvernement du Canada, par l’entremise de la Stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, a apporté son soutien, en collaboration avec la collectivité autochtone et des organismes locaux, les administrations municipales et provinciales ainsi que le secteur privé, afin de poursuivre le travail entrepris avec l’évaluation des besoins.

 

Ces partenariats ont favorisé la mise au point de moyens d’action visant à permettre à la collectivité de mieux répondre aux priorités recensées à l’échelle locale.

 

Co-présidentes du RÉSEAU

 

Lors du rassemblement printanier le 28 mars 2017, Vicky Boldo, Représentante du Comité de communication, a été élue pour un mandat de 2 ans et Marie-Josée Parent, Co-représentante du Comité ART CULTURE, a été élue pour un mandat de 1 an.

 

De gauche à droite: Maya Cousineau-Mollen, Vicky Boldo, Dakota Swiftwolfe, Allison Reid, Leilani Shaw, et Brooke Wahsontiiostha Deer.

 

 

Vicky Boldo

 

Née en Colombie-Britannique et d’origine Cri/Salish du littoral/Métisse, Vicky Boldo est issue de la génération des enfants de l’adoption transraciale des années soixante. Elle est praticienne enregistrée en médecine énergétique, et détient un certificat en journalisme de l’université Concordia. Elle est passionnée par l’amélioration des politiques publiques en santé, service social et éducation pour les Premières nations, Métis et Inuit.

 

Elle est membre du conseil d’administration du Foyer des femmes autochtones à Montréal, est vice-présidente du conseil d’administration du Centre de justice des Premiers Peuples de Montréal, et est membre du Comité aviseur autochtone du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Elle est Ainée intérimaire au Centre de ressources pour les étudiantes et étudiants autochtones à Concordia. Jusqu’en 2016, elle travaillait en médecine de la reproduction pour les femmes au Centre universitaire de santé McGill. Mme Boldo a présenté son parcours de guérison lors de conférences et dans plusieurs écoles, collèges et universités, ainsi que dans des services publics de l’enfance et de la famille, et dans des organismes publics et privés.

 

Elle est mère de 4 enfants et grand-mère de 4 petits-enfants. Son parcours de guérison, qui a duré plus de 25 ans, a apporté de la force et de la compassion – sa joie de vivre est égale à son désir de redonner à la communauté.

 

Maya Cousineau-Mollen

 

Maya Cousineau Mollen, de la nation Innu-Montagnaise est adoptée de façon traditionnelle par des parents Québécois à la décision de sa mère Innu. Encouragée par ses parents, elle a commencé à écrire de la poésie dès l’âge de 14 ans. Ce moyen d’expression la suit tout au long de son existence. La poésie est un exutoire pour se libérer des émotions fortes, négatives ou pour simplement célébrer un moment important. Publiée modestement dans des anthologies, revues littéraires et également auteure d’une nouvelle dans le recueil Amun sous la direction de Michel Jean.

 

Elle cumule 20 ans d’expérience dans le monde des Premières nations. Fondatrice de l’association étudiante autochtone à l’Université Laval et également co-fondatrice du Conseil des jeunes des Premières nations du Québec et du Labrador devenu depuis l’actuel Réseau jeunesse des Premières nations du Québec et du Labrador. Elle croit énormément au potentiel de la jeunesse. Leur énergie et leur volonté méritent d’être encouragées.

 

Maintenant Conseillère en développement communautaire pour le compte de la firme EVOQ Architecture, Maya y trouve son bonheur de poursuivre son travail auprès des communautés. Elle agit à titre d’ambassadrice de cette belle équipe qui est au service des Inuit et Premières nations depuis plus de 35 ans. Pour l’équipe d’EVOQ, le mot « décolonisation » n’est pas un mot effrayant, mais consiste en un beau défi. Dans la réalisation des divers projets nous encourageons les communautés Inuit et Premières nations à reconquérir leur empreinte culturelle et historique et ainsi de l’exprimer via la poésie de l’architecture.

 

 

 

 

 

 

  • the twins 22