Notre logo

Le blason central (en forme de cœur) se veut un clin d’œil au logo de la Ville de Montréal. L’angle, la couleur ainsi que la forme ont toutefois été transformés de l’original afin de représenter les six Comités de travail du RÉSEAU. Au centre, nous pouvons retrouver un tipi et un inukshuk qui rappellent que le RÉSEAU répond directement aux besoins de la communauté autochtone de Montréal, c’est-à-dire, tant aux Premières Nations qu’aux Inuit.

 
Les mains symbolisent à la fois l’action, la force, le support et la fondation communautaire du RÉSEAU. Les plumes, l’ulu ainsi que l’amalgame des couleurs (les 4 couleurs de la roue de médecine, le rouge, le jaune, le noir et le blanc, auxquelles ont été ajoutées le bleu, le vert et l’orange) soulignent la diversité de la communauté autochtone de la grande région montréalaise. Plus précisément, l’ulu représente la dimension féminine du RÉSEAU et rappelle que sans l’apport indispensable des femmes, pensons notamment au Foyer des femmes autochtones de Montréal comme l’un des organismes initiateurs du projet, ce RÉSEAU n’existerait pas. Ce couteau utilisé traditionnellement par les femmes inuit met également l’emphase sur le fait qu’au-delà de la volonté exprimée par les partenaires du RÉSEAU, les Comités de travail doivent développer et utiliser des outils adaptés à leurs mandats et à leurs priorités. Le symbole de l’infini représente quant à lui, les individus issus des communautés Métis du Canada.

 

Présentation du designer graphiste du logo

 

Martin Dubé est un Cri du Nord de la Saskatchewan qui a vécu la plus grande partie de sa vie à Montréal. Il est designer graphique depuis plus de treize ans, est marié et a trois enfants. Passionné, il a fondé sa propre entreprise, Mikisew’s Cree-ations, il y a environ six ans. Cette compagnie se spécialise dans les productions graphiques inspirées notamment des arts et des cultures autochtones, plus spécifiquement celles de la côte ouest de la Grande Tortue.
Ses expériences passées ont à la fois influencé son processus de création et sa prise de conscience sur l’environnement, sur sa beauté, sa grandeur et sa force, mais également sur sa fragilité. Au début de l’âge adulte, il choisit de quitter Montréal et de s’installer trois ans à Puvirnituq pour étudier. Ensuite, motivé par un désir de connaître et de rencontrer d’autres communautés autochtones, il parcourut le Canada, de Lourdes-de-Blanc-Sablon (Québec) à Nanaimo (Colombie-Britannique). Enfin, après ces années de voyage, il eut envie de retourner à ses racines et d’en apprendre plus sur sa culture avec les membres de sa communauté d’origine à Lac La Ronge. Il y vécut une année, où il en profita pour étudier avant de retourner s’établir à Montréal.

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