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Plus sur nous

Le RÉSEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone à Montréal soutient l’éco-système formé d’individus et organismes engagés à améliorer la qualité de vie de la communauté autochtone à Montréal. 

Nos membres comprennent la communauté ainsi que des bénévoles, des organismes à but non-lucratif, les gouvernements et institutions, et quelques entreprises.

Nous soutenons l’éco-système à:

  1. Partager l’information et transférer les connaissances;
  2. Prioriser les besoins;
  3. Développer des projets conjoints pour répondre aux lacunes et réduire les chevauchements;
  4. Créer et consolider des partenariats.
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Rassemblement de RÉSEAU, Nov 2018

Le RÉSEAU a identifié huit domaines prioritaires

Liste complète des représentants du comité directeur

Histoire du RÉSEAU

Lors du Forum socioéconomique des Premières Nations d’octobre 2006, le Regroupement des centres d’amitié autochtones du Québec (RCAAQ) a proposé un partenariat avec les gouvernements du Canada et du Québec pour « définir les besoins propres aux Autochtones qui vivent à l’extérieur de leurs collectivités » en réalisant une évaluation des besoins de la collectivité autochtone urbaine du Grand Montréal.

L’évaluation a été ébauchée par le RCAAQ et réalisée par Organizational Development Services (ODS), de décembre 2006 à mars 2007. Les résultats ont été dévoilés en 2008 dans le document « Évaluation des besoins de la collectivité autochtone urbaine de Montréal ». La principale recommandation est la suivante:

[Traduction] Tous les groupes concernés devraient tenir un forum ne serait-ce que pour se rencontrer, reprendre contact pour connaître les diverses ressources à leur disposition, tisser des liens, favoriser la discussion, définir leurs aspirations et les moyens de les concrétiser, et obtenir le soutien nécessaire à cette fin.

Peu après la publication des résultats de l’évaluation, il y a eu une rencontre entre le Foyer pour femmes autochtones de Montréal et la Ville de Montréal afin d’organiser une activité communautaire pour informer la collectivité des résultats et favoriser un échange en profondeur visant à mieux faire comprendre le type de collaboration nécessaire pour satisfaire aux besoins recensés. C’est dans ce contexte qu’est né le RÉSEAU pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone de Montréal. Le RÉSEAU comprend des groupes du secteur bénévole, des bénévoles et des représentants officiels qui travaillent à la vision afin d’améliorer la qualité de vie des populations autochtones du Grand Montréal.

Au terme de la réunion communautaire dirigée par le Foyer pour femmes autochtones de Montréal, le RÉSEAU a vu le jour, et l’on a décidé qu’il se concentrerait sur les secteurs d’intervention suivants :

– ART• CULTURE;

– Les communications;

– Employabilité et Éducation;

– La santé;

– Les services sociaux;

– Les jeunes.

Des comités de travail ont été mis sur pied pour chaque secteur d’intervention afin de permettre aux spécialistes de faire part de leur savoir sur les meilleurs moyens d’aborder chaque sphère d’activité. Pour éviter le chevauchement et favoriser l’échange d’information, un comité directeur a été créé auquel siège un représentant de chaque comité de travail et un membre de chaque ordre de gouvernement.

Le gouvernement du Canada, par l’entremise de la Stratégie pour les Autochtones vivant en milieu urbain, a apporté son soutien, en collaboration avec la collectivité autochtone et des organismes locaux, les administrations municipales et provinciales ainsi que le secteur privé, afin de poursuivre le travail entrepris avec l’évaluation des besoins.

Ces partenariats ont favorisé la mise au point de moyens d’action visant à permettre à la collectivité de mieux répondre aux priorités recensées à l’échelle locale.

Comité directeur

Le Comité directeur compte douze (12) membres, dont chacun ne peut représenter qu’un comité de travail à la fois.

Un siège est réservé à chaque représentant de comité de travail (Santé, Services sociaux, ARTŸCULTURE, Employabilité et Éducation, Communications, Jeunesse), auxquels s’ajoutent cinq sièges attribués aux représentants des cinq instances gouvernementales et administratives (Gouvernement du Canada, Gouvernement du Québec, Ville de Montréal, l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et la Société Makivik) et un dernier siège réservé un.e aîné.e.

Co-présidentes du RÉSEAU

Vicky Boldo

Métis • Coast salish • Cree

Née en Colombie-Britannique et d’origine Cri/Salish du littoral/Métisse, Vicky Boldo est issue de la génération des enfants de l’adoption transraciale des années soixante. Elle est praticienne enregistrée en médecine énergétique, et détient un certificat en journalisme de l’université Concordia.

Maya Cousineau Mollen, de la nation Innu-Montagnaise est adoptée de façon traditionnelle par des parents Québécois à la décision de sa mère Innu.